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    La composition corporelle

    Par Peggy Pajot, Msc. en préparation physique, Msc en psychologie cognitive

    Entraîneur personnel * M3 * et évaluatrice de la condition physique MClinique. En collaboration avec Evelyne Deblock, Dt.P. M.Sc. Nutritionniste du sport Coordonnatrice MClinique

    Test de composition corporelle

    De tout temps, l’image corporelle fut et reste un important centre de préoccupation…

    Que ce soit dans l’art, le sport, la mode, mais aussi via la culture, et bien évidemment la science, on recherche toujours au fil des époques un corps sain, mais dont le corps mince et bronzé n’a pas toujours renvoyé une image positive et enviable.

    Dans le cadre de l’entraînement sportif et/ou dans la recherche d’un mode de vie sain et actif, il est important, voire essentiel, de pouvoir atteindre ou maintenir ce fameux « poids santé », « poids idéal » ou « poids de forme » dont on entend si souvent parler… surtout au retour du temps de Fêtes…

    Après une petite promenade sur internet, votre obligée a offert son corps à la science et j’ai pu calculer en suivant diverses méthodes mon « poids idéal »… Actuellement, je pèse 57 kg pour 1m68, et mon âge est de 33 ans. J’ai pris 4 méthodes, il en existe d’autres, celles-ci sont toutefois largement reprises, sur le net et ailleurs. Voici un résumé de mes calculs :

    Méthode de calcul Critères pris en compte Poids idéal Poids excessif
    Formule de Lorentz TailleSexe 60.8 kg
    IMC TaillePoids De 52.5 à 70.5kg À partir de 70.5
    Formule de Creff TailleSexeÂge

    Morphologie

    57.7 avec morphologie mince64.17 avec morphologie normale 63.5 avec morphologie mince70.6 avec morphologie normale
    Formule de Monnerot-Dumaine TailleOssatureMasse musculaire 64 kg 70.4 kg

    Nous nous retrouvons donc avec des écarts qui, même s’ils ne sont pas trop importants pour la détermination du poids limite, sont d’amplitude de 11.5 kg. Si je souhaitais avec ces méthodes définir mon poids « idéal », cet écart de 11.5 dans la « fenêtre » de poids possibles n’est quand même pas négligeable…

    Chaque méthode d’analyse de composition corporelle présente à la fois des avantages et des limites. Comme dans maints autres domaines, en science,  trois critères sont rarement compatibles : rapidité de la mesure – fiabilité – tarif. À la M Clinique, nous nous somme fixé (et pouvons donc vous proposer) une optimisation de ces critères afin de définir votre composition corporelle, au service de votre entraînement, de votre santé. Il fallait que les tests soient les plus fiables possibles, accessibles et relativement rapides et faciles d’utilisation dans le cadre de la planification (entraînement et/ou nutrition) et de l’évolution des résultats (entraînement et/ou nutrition).

    La méthode que nous avons choisie est tout d’abord un choix d’un éventail de variables plus larges qui regroupent tous les facteurs listés dans les tests-types présentés ici auparavant, à savoir :

    • Age
    • Sexe
    • Poids
    • Taille
    • Morphologie (circonférence bras, cuisse, taille, abdomen, hanches)
    • Ossature  (diamètre osseux coude et genou)
    • Masse grasse (plis adipeux quadriceps et triceps)

    Ces mesures sont couplées à une mesure d’impédancemétrie. Rapidement, qu’est ce que l’impédancemétrie ? C’est une méthode qui combine des électrodes mesurant la résistance au passage d’un courant (impédance) électrique faible, sans danger et imperceptible. En effet, comme la masse grasse contient très peu d’eau, elle offre une résistance plus importante au passage du courant que les autres composantes du poids. Cette valeur de résistance, ainsi que la réactance, est intégrée en plus des autres variables dans un calcul qui va nous permettre une quantification (en livres et/ou kilos) de votre masse musculaire, de votre masse grasse, ainsi que les cibles, minimales et maximales, pour chacune de ces variables.

    D’autres variables (état d’hydratation, cycle menstruel, prise de diurétique…), qui peuvent avoir des influences sur les résultats, sont également prises en considération et, dans un souci d’efficacité et d’optimisation de la mesure (ou des mesures dans le cadre d’un suivi), certaines consignes pré-tests sont à respecter.

    De multiples facteurs de nos vies vont influencer notre poids et notre composition corporelle. La notion de poids idéal, de poids santé, de poids de forme sont des notions essentielles mais à ne pas confondre les unes avec les autres, tant au niveau de la santé que de l’image, celle que l’on a de soi, celle que l’on voudrait renvoyer, celle que l’on pense projeter… Le poids idéal est souvent rattaché dans nos esprits à une notion d’excès de poids, et reste en soi une notion subjective. Quand on parle du poids et de sa gestion, rares sont les personnes qui sont satisfaites du leur… trop de masse grasse, pas assez de masse musculaire…. Ou vice versa… Alors, qu’attendez-vous pour venir évaluer votre composition corporelle par des professionnels et de déterminer ensembles comment vous pourriez atteindre un poids santé ?

    Peggy Pajot, Msc. en préparation physique, Msc en psychologie cognitive

    Entraîneur personnel * M3 * et évaluatrice de la condition physique MClinique

    En collaboration avec

    Evelyne Deblock, Dt.P. M.Sc. Nutritionniste du sport

    Coordonnatrice MClinique

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    The Obesity Blame Game: Is Fast Food Really at Fault?

    As the obesity epidemic grows in scope, so too does the “blame game.” Lack of exercise, over-consumption of food, sedentary work environments, lifestyle choices, biological predispositions, genes…the list of possible culprits for America’s fatness goes on.

    Fast food is a common target. Earlier this month, an advocacy group launched a campaign petitioning 26 hospitals across the country to remove a major fast food restaurant from their cafeterias with the aim of sending a “better message” to consumers.

    Some of the reasoning behind the group’s initiative comes from a 2006 study published in the journal Pediatrics that concluded that allowing fast food centers to operate in hospitals not only affects guests’ consumption of fast food on the day of their visit, but also unintentionally boosts the perception of the “healthfulness” of fast food in general. Here’s more research that supports the initiative:

    • The prevalence of obesity-related diseases has risen sharply over the past thirty years, and the number of fast food restaurants in America has more than doubled over the same period (The National Bureau of Economic Research).
    • Studies have shown that “consumption of fast food among children in the US seems to have an adverse effect on dietary quality in ways that plausibly could increase risk for obesity.”
    • Studies have shown that increased proximity to fast food restaurants is linked to an increase in obesity.

    Courtesy of wagnerfpa.wordpress.com.

    So being near to fast food increases the likelihood of obesity, but will removing fast food from hospitals (and other institutions and neighborhoods) help solve the problem?

    Consider this:

    • The New York Times recently reported that studies have shown that “there is no relationship between the type of food being sold in a neighborhood and obesity among its children and adolescents.”
    • Restrictive “diets” and the “diet mentality” in general do not lead to long-term effective weight-loss. What does work, according to a recent study by the American Journal of Preventative Medicine, is eating less fat, exercising more, using prescription weight loss medications, or participating in commercial weight loss programs.
    • Calling for removal of fast food from hospitals sends the message that fast food restaurants are “bad” and can be blamed for obesity, lessening personal responsibility for our own health.

    Blaming fast food restaurants for obesity can place us on a slippery slope.  Should we remove buses from our streets to force people to choose the less convenient, but “healthier” walking or biking options?  After all, sitting for long periods of time is correlated with obesity, and most adults do not get the recommended level of exercise.

    Similarly, while we should limit consumption of fast food, we can’t eliminate it from the American diet as long as there is a demand for convenient, inexpensive, and (arguably) tasty food.  We need to improve health through education and develop incentives that encourage healthy lifestyle decisions, proper nutrition, and exercise.

    Perhaps a partnership between hospitals and Weight Watchers (or other proven commercial weight loss programs), or the establishment of walking groups or active events within hospital walls, could promote lasting change.

    We won’t make any progress in the fight against obesity by playing the blame game at the expense of taking responsibility for our health into our own hands.

    Courtesy of www.topnews.in.

    What do you think? Will restricting fast food lead to a decrease in obesity? How can we as individuals, families, and institutions promote a healthier America?

    Demandez à votre entraîneur

    Aujourd’hui, Midtown Montréal initie son premier blog sous la thématique ”Demandez à votre entraîneur”. C’est Vincent Beaurivage qui à l’honneur de briser la glace en répondant aux premières questions des lecteurs. La plupart d’entre vous doivent déjà le connaître mais voici la chance de profiter de son expertise de kinésiologue ainsi que de son expérience d’entraîneur.

    1- Pour commencer, pourquoi avoir choisi de devenir entraîneur personnel?

    C’est une longue histoire! Mais pour la garder courte, je travaillais dans l’électronique industrielle et j’ai perdu mon emploi suite aux attentats du 11 septembre. J’ai donc vu la possibilité d’effectuer un retour aux études. Après une rencontre avec un conseiller en orientation, je me suis rendu compte que j’aimais travailler avec les gens et le contact  humain me manquait dans mon emploi. J’avais toujours été sportif et c’est à ce moment là que j’ai découvert la kinésiologie. J’ai pratiqué beaucoup de sports lorsque j’étais jeune. Surtout le hockey sur glace et golf  ainsi que la plupart des sports de raquettes.

    Question du membre :  Si tu avais une demi-heure pour t’entraîner par jour, quel exercice favoriserais-tu?

    Puisque je privilégie la variété , je ne donnerai jamais un seul exercice à faire. Par contre, si quelqu’un me demande quel est le meilleur exercice si je n’ai pas vraiment le temps d’aller au gym ?  Ma réponse serait : n’importe lequel, l’important c’est de le faire!  Si vous n’avez que 30 minutes par jour, je ne me concentrerais pas sur la musculation mais plutôt sur l’activation de votre système cardio respiratoire/cardio-vasculaire. Je suggère donc la marche rapide, un petit jogging, une classe d’aérobie, de spinning ou un ”body sculpt” à la rigueur. Je ne vous dirais pas d’aller perdre votre temps dans une salle de musculation mais plutôt de prendre soin de votre coeur avant de prendre soin de vos muscles!

    Question du membre: 2- Quand est-ce qu’il faut s’étirer ? Avant ou après l’entraînement?

    Si on a le temps on peut le faire avant, mais cela n’est pas nécessaire. D’ailleurs, si vous décidez de le faire avant, il faut le faire de façon balistique, c’est-à-dire faire des étirements de manière dynamique et non des étirements statiques. Justement, les étirements dits statiques sont les étirements qu’on doit préconiser après un entraînement durant lequel on a bougé beaucoup puisque ceux-ci favorisent une diminution de la réponse nerveuse. C’est pourquoi si l’on décide de faire ce type d’étirement avant, on diminue nos performances. C’est d’ailleurs pourquoi depuis quelques années maintenant, on ne voit plus les sportifs de haut niveau comme les joueurs de hockey s’étirer de façon statique avant un match. Par contre, les étirements passifs sont pertinents si ton objectif est d’augmenter ta flexibilité mais il faut le faire après ta séance d’entraînement.

    Question du membre :  3- Je m’entraîne plusieurs fois par semaine, je me considère comme une personne en forme mais il semblerait que j’ai toujours quelques livres en trop. Qu’est-ce que tu me suggérerais?

    Si vous croyez réellement que votre entraînement est suffisant, je vous suggère alors de ré-évaluer votre mode vie en général, plus particulièrement le côté nutritionnel.  C’est important de garder en tête trois facteurs essentielles  lorsqu’on cible une perte de poids soit l’entraînement physique, la nutrition et le repos. Ces bases ne doivent pas être négligé si vous voulez réussir à atteindre vos objectifs. Il est évident, que si une personne souffre d’embonpoint c’est définitivement parce que son mode de vie n’est pas aussi sain qu’elle peut  le croire.

    Question du membre : 4- Combien de fois par semaine suggérez-vous qu’une personne s’entraîne ?

    C’est une question assez vaste puisque chaque personne est différente et la majorité des gens ne s’entraîne pas assez. Alors ma réponse serait d’en faire plus que ce que vous faites actuellement. Les gens qui en font trop sont très rares. Généralement, ceux qui  posent cette question sont généralement ceux qui pourraient en faire plus et pourraient bénéficier d’effets positifs d’une augmentation de la fréquence de leur activité physique. Que ce soit pour une perte de poids ou encore un gain de masse musculaire, la fréquence demeure également la clé.

    Un gros merci à Vincent d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Ne soyez pas gênés!  Pour tous ceux et celles qui désirent nous faire parvenir des questions pertinentes à poser à nos entraîneurs, vous n’avez qu’à les soumettre par courriel à l’adresse suivante socialmedia@midtown.com . Nous vous invitons également à poser vos questions en commentaire.


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    Jacaudrey Charbonneau est la directrice médias sociaux de Midtown Le Sanctuaire à Montréal. Parmi ses champs d’intérêt, on retrouve l’entraînement à la corde à sauter, la planche à neige et le théâtre.

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