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    La composition corporelle

    Par Peggy Pajot, Msc. en préparation physique, Msc en psychologie cognitive

    Entraîneur personnel * M3 * et évaluatrice de la condition physique MClinique. En collaboration avec Evelyne Deblock, Dt.P. M.Sc. Nutritionniste du sport Coordonnatrice MClinique

    Test de composition corporelle

    De tout temps, l’image corporelle fut et reste un important centre de préoccupation…

    Que ce soit dans l’art, le sport, la mode, mais aussi via la culture, et bien évidemment la science, on recherche toujours au fil des époques un corps sain, mais dont le corps mince et bronzé n’a pas toujours renvoyé une image positive et enviable.

    Dans le cadre de l’entraînement sportif et/ou dans la recherche d’un mode de vie sain et actif, il est important, voire essentiel, de pouvoir atteindre ou maintenir ce fameux « poids santé », « poids idéal » ou « poids de forme » dont on entend si souvent parler… surtout au retour du temps de Fêtes…

    Après une petite promenade sur internet, votre obligée a offert son corps à la science et j’ai pu calculer en suivant diverses méthodes mon « poids idéal »… Actuellement, je pèse 57 kg pour 1m68, et mon âge est de 33 ans. J’ai pris 4 méthodes, il en existe d’autres, celles-ci sont toutefois largement reprises, sur le net et ailleurs. Voici un résumé de mes calculs :

    Méthode de calcul Critères pris en compte Poids idéal Poids excessif
    Formule de Lorentz TailleSexe 60.8 kg
    IMC TaillePoids De 52.5 à 70.5kg À partir de 70.5
    Formule de Creff TailleSexeÂge

    Morphologie

    57.7 avec morphologie mince64.17 avec morphologie normale 63.5 avec morphologie mince70.6 avec morphologie normale
    Formule de Monnerot-Dumaine TailleOssatureMasse musculaire 64 kg 70.4 kg

    Nous nous retrouvons donc avec des écarts qui, même s’ils ne sont pas trop importants pour la détermination du poids limite, sont d’amplitude de 11.5 kg. Si je souhaitais avec ces méthodes définir mon poids « idéal », cet écart de 11.5 dans la « fenêtre » de poids possibles n’est quand même pas négligeable…

    Chaque méthode d’analyse de composition corporelle présente à la fois des avantages et des limites. Comme dans maints autres domaines, en science,  trois critères sont rarement compatibles : rapidité de la mesure – fiabilité – tarif. À la M Clinique, nous nous somme fixé (et pouvons donc vous proposer) une optimisation de ces critères afin de définir votre composition corporelle, au service de votre entraînement, de votre santé. Il fallait que les tests soient les plus fiables possibles, accessibles et relativement rapides et faciles d’utilisation dans le cadre de la planification (entraînement et/ou nutrition) et de l’évolution des résultats (entraînement et/ou nutrition).

    La méthode que nous avons choisie est tout d’abord un choix d’un éventail de variables plus larges qui regroupent tous les facteurs listés dans les tests-types présentés ici auparavant, à savoir :

    • Age
    • Sexe
    • Poids
    • Taille
    • Morphologie (circonférence bras, cuisse, taille, abdomen, hanches)
    • Ossature  (diamètre osseux coude et genou)
    • Masse grasse (plis adipeux quadriceps et triceps)

    Ces mesures sont couplées à une mesure d’impédancemétrie. Rapidement, qu’est ce que l’impédancemétrie ? C’est une méthode qui combine des électrodes mesurant la résistance au passage d’un courant (impédance) électrique faible, sans danger et imperceptible. En effet, comme la masse grasse contient très peu d’eau, elle offre une résistance plus importante au passage du courant que les autres composantes du poids. Cette valeur de résistance, ainsi que la réactance, est intégrée en plus des autres variables dans un calcul qui va nous permettre une quantification (en livres et/ou kilos) de votre masse musculaire, de votre masse grasse, ainsi que les cibles, minimales et maximales, pour chacune de ces variables.

    D’autres variables (état d’hydratation, cycle menstruel, prise de diurétique…), qui peuvent avoir des influences sur les résultats, sont également prises en considération et, dans un souci d’efficacité et d’optimisation de la mesure (ou des mesures dans le cadre d’un suivi), certaines consignes pré-tests sont à respecter.

    De multiples facteurs de nos vies vont influencer notre poids et notre composition corporelle. La notion de poids idéal, de poids santé, de poids de forme sont des notions essentielles mais à ne pas confondre les unes avec les autres, tant au niveau de la santé que de l’image, celle que l’on a de soi, celle que l’on voudrait renvoyer, celle que l’on pense projeter… Le poids idéal est souvent rattaché dans nos esprits à une notion d’excès de poids, et reste en soi une notion subjective. Quand on parle du poids et de sa gestion, rares sont les personnes qui sont satisfaites du leur… trop de masse grasse, pas assez de masse musculaire…. Ou vice versa… Alors, qu’attendez-vous pour venir évaluer votre composition corporelle par des professionnels et de déterminer ensembles comment vous pourriez atteindre un poids santé ?

    Peggy Pajot, Msc. en préparation physique, Msc en psychologie cognitive

    Entraîneur personnel * M3 * et évaluatrice de la condition physique MClinique

    En collaboration avec

    Evelyne Deblock, Dt.P. M.Sc. Nutritionniste du sport

    Coordonnatrice MClinique

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    Manage Increased Hunger While Race-Training

    Have you found it difficult to balance a healthy diet with increased exercise or training?

    Midtown Chicago’s Registered Dietitian, Jenny Maloney, is back to tell you how.

    Spring is training season for many members. If you have a marathon, triathlon, 5K, or other athletic competition on the calendar, you’re likely exercising more and getting hungrier as well.

    There is a fine line between fueling for your exercise or sport and overeating, which can result in weight gain despite an increased caloric burn.

    The tendency after a hard workout is to eat twice as much as you normally would, and this can get you into trouble, so ensure that you are eating an overall healthy and balanced diet.  Are you consuming enough fruits and vegetables? Are you choosing whole grain versions of foods and lean protein?

    Once you are eating a variety of healthy foods, then you can start to think about fueling for exercise.  Instead of eating two desserts after a hard workout, add an extra serving of fruit, vegetables, or protein, or add an extra healthy snack. For example, if your dinner is a chicken stir fry, add another ½ cup of brown rice and an extra ounce of chicken. If you are still hungry after dinner, you can always have a snack.

    Make sure to eat before and after exercise so you are not starving when you are done. During the off-season or taper periods, cut down your portions but continue to eat healthfully. When you are in training or exercising more, you can eat more but make sure the food is still healthy.

    What race(s) are you training for this spring?

    Comment bien manger sur l’Everest ?

    Par Evelyne Deblock, M.Sc. Dt.P.

    Nutritionniste du sport – Coordonnatrice MClinique

    Crédit photo : Monique Richard

    Monique a débuté sa montée vers les plus hauts sommets et tous les efforts qu’elle a donné lors des dernières semaines vont l’aider à affronter cette épreuve. La quantité et la qualité des aliments qu’elle sera en mesure de consommer tiendra une place déterminante dans la réussite de son défi. Une dernière rencontre en nutrition a permis de planifier son alimentation jusqu’au camp de base, soit à environ 5300 mètres d’altitude.

    Plus l’altitude sera importante, plus elle sera exposée au froid et l’activité physique sera de plus en plus exigeante. Toutefois, l’activité physique sera un moyen efficace pour augmenter la température corporelle en produisant de la chaleur supplémentaire. Les muscles utilisent alors davantage de glucides pour fonctionner, contribuant à l’augmentation de ses besoins en glucides.

    Le gras aussi permet de lutter contre le refroidissement et constitue une source d’énergie pour un effort physique de faible intensité pendant plusieurs heures. La digestion des lipides s’accélère durant un exercice effectué par temps froid et ces derniers permettent de produire beaucoup de chaleur. Considérant que le poids de son équipement deviendra une contrainte, les aliments choisis devront fournir un maximum d’énergie avec un faible poids et les lipides constituent un choix judicieux (9 kcal/g).

    La chaleur produite par la digestion des protéines est beaucoup plus importante que la digestion des glucides ou des gras, ce qui peut faire une différence dans la tolérance au froid durant les heures suivant l’ingestion d’un apport en protéines. De plus, un apport suffisant en protéines va lui permettre de maintenir sa masse musculaire et sa tolérance à l’effort.

    Crédit photo : Monique Richard

    L’adaptation du corps en haute altitude

    Au-delà de 3500m, le corps aura besoin d’une période d’adaptation. On subit alors des nausées, un manque d’appétit, des maux de tête, des troubles de sommeil et on risque de perdre environ 1kg par semaine. La digestion se fait plus difficile et on observe généralement plus de flatulence, de gonflements et de douleurs abdominales. Le transit intestinal étant au ralenti, des enzymes digestives consommées après le repas pourront aider à mieux digérer. En haute altitude, l’oxygène se fait plus rare alors le corps utilise davantage de glucides car ils sont plus faciles à digérer et à métaboliser que les autres nutriments. En effet, contrairement aux glucides, les lipides consomment de l’oxygène pour se transformer en énergie. Par contre, la densité énergétique des glucides (4 kcal/g) étant plus faible que celle des lipides (9 kcal/g), Monique devra manger davantage pour ne pas perdre de poids.

    Crédit photo : Monique Richard

    Ses besoins en calories vont être d’environ 3000 kcal par jour avec une proportion de 60% de glucides, de 15% de protéines et de 25% de lipides. Elle devra privilégier les glucides complexes, comme le gruau, le pain, les pâtes, le riz et les céréales. Des noix, du chocolat et de l’huile seront ses principales sources de gras. Ses sources de protéines seront variables entre de la viande, de la volaille, des œufs et des noix. Monique est partie avec un supplément de récupération qui lui fournira des glucides, tous les acides aminés nécessaires dont des BCAA et de la glutamine, les vitamines et minéraux dont la vitamine A, C, D, E, complexe B, calcium, magnésium, zinc et potassium. La vitamine C est importante pour compenser les pertes dans les aliments précuits ou déshydratés, en plus d’être nécessaire pour combler les besoins engendrés par le stress et l’activité physique intense. Les vitamines du complexe B sont indispensables au métabolisme des glucides à l’effort et les vitamines A, D et E seront fort probablement déficientes de son alimentation. Un supplément d’omega-3 va l’aider à réduire l’inflammation engendrée par l’exercice répétée et un supplément d’enzymes digestives consommé après le repas va l’aider à contrer les effets de l’altitude sur la digestion.

    Par Evelyne Deblock, M.Sc. Dt.P.

    Nutritionniste du sport – Coordonnatrice MClinique

    Midtown – Le Sporting Club – Sanctuaire

    6105 Avenue du Boisé, Montréal, Qc, H3S 2V9

    (514) 737-0000 poste 132

    The Obesity Blame Game: Is Fast Food Really at Fault?

    As the obesity epidemic grows in scope, so too does the “blame game.” Lack of exercise, over-consumption of food, sedentary work environments, lifestyle choices, biological predispositions, genes…the list of possible culprits for America’s fatness goes on.

    Fast food is a common target. Earlier this month, an advocacy group launched a campaign petitioning 26 hospitals across the country to remove a major fast food restaurant from their cafeterias with the aim of sending a “better message” to consumers.

    Some of the reasoning behind the group’s initiative comes from a 2006 study published in the journal Pediatrics that concluded that allowing fast food centers to operate in hospitals not only affects guests’ consumption of fast food on the day of their visit, but also unintentionally boosts the perception of the “healthfulness” of fast food in general. Here’s more research that supports the initiative:

    • The prevalence of obesity-related diseases has risen sharply over the past thirty years, and the number of fast food restaurants in America has more than doubled over the same period (The National Bureau of Economic Research).
    • Studies have shown that “consumption of fast food among children in the US seems to have an adverse effect on dietary quality in ways that plausibly could increase risk for obesity.”
    • Studies have shown that increased proximity to fast food restaurants is linked to an increase in obesity.

    Courtesy of wagnerfpa.wordpress.com.

    So being near to fast food increases the likelihood of obesity, but will removing fast food from hospitals (and other institutions and neighborhoods) help solve the problem?

    Consider this:

    • The New York Times recently reported that studies have shown that “there is no relationship between the type of food being sold in a neighborhood and obesity among its children and adolescents.”
    • Restrictive “diets” and the “diet mentality” in general do not lead to long-term effective weight-loss. What does work, according to a recent study by the American Journal of Preventative Medicine, is eating less fat, exercising more, using prescription weight loss medications, or participating in commercial weight loss programs.
    • Calling for removal of fast food from hospitals sends the message that fast food restaurants are “bad” and can be blamed for obesity, lessening personal responsibility for our own health.

    Blaming fast food restaurants for obesity can place us on a slippery slope.  Should we remove buses from our streets to force people to choose the less convenient, but “healthier” walking or biking options?  After all, sitting for long periods of time is correlated with obesity, and most adults do not get the recommended level of exercise.

    Similarly, while we should limit consumption of fast food, we can’t eliminate it from the American diet as long as there is a demand for convenient, inexpensive, and (arguably) tasty food.  We need to improve health through education and develop incentives that encourage healthy lifestyle decisions, proper nutrition, and exercise.

    Perhaps a partnership between hospitals and Weight Watchers (or other proven commercial weight loss programs), or the establishment of walking groups or active events within hospital walls, could promote lasting change.

    We won’t make any progress in the fight against obesity by playing the blame game at the expense of taking responsibility for our health into our own hands.

    Courtesy of www.topnews.in.

    What do you think? Will restricting fast food lead to a decrease in obesity? How can we as individuals, families, and institutions promote a healthier America?

    Mois de Mars: Mois de la Nutrition!

    Par Evelyne Deblock, M.Sc. Dt.P.

    Nutritionniste du sport – Coordonnatrice MClinique

    Midtown – Le Sporting Club – Sanctuaire

    Les nutritionnistes ont des compétences et des connaissances spécialisées sur les aliments et la nutrition. Elles vous donnent tous les outils pour faciliter vos choix nutritionnels afin d’améliorer votre alimentation de tous les jours, en fonction de votre condition physique et de votre réalité quotidienne. Connaissez-vous celles de la MClinique?


    Evelyne Deblock a complété son diplôme de baccalauréat en nutrition à l’Université de Montréal et sa maîtrise en nutrition sportive à cette même université. Sa maitrise portait sur le gain de masse musculaire chez la femme et les besoins nutritionnels pour y arriver. Elle est membre de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ) et a toujours travaillé auprès d’une clientèle sportive, que ce soit avec des marathoniens, des athlètes de hockey ou de football, ou avec des adultes qui inspirent à retrouver la forme et la santé. Nutritionniste clinicienne dans plusieurs centres de sport, elle a aussi pratiqué auprès des médecins associés aux Alouettes et à l’Impact. Elle a elle-même été une athlète, membre de l’équipe de volleyball universitaire des Carabins de l’Université de Montréal et professeure de vélo stationnaire. Elle aime toujours essayer les nouveaux sports afin de vivre les besoins nutritionnels des athlètes qu’elle rencontre. Passionnée par la nutrition, elle a donné plusieurs conférences, enseigné au cegep et à l’université et propage ses connaissances au grand public grâce à sa collaboration dans le magazine Fitness Quebec Magazine. Aujourd’hui coordonnatrice de la MClinique, Evelyne se distingue par son professionnalisme, sa rigueur dans ses interventions nutritionnelles et son enthousiasme pour une alimentation qui permettra à tout athlète de repousser ses limites ou tout individu de retrouver le plaisir dans une saine alimentation équilibrée.

    Sarah Levesque a complété son baccalauréat en dietetic and human nutrition à l’université McGill et est présentement en voie d’obtenir sa maîtrise en nutrition internationale de l’université de Montréal. Elle travaille en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé pour élaborer un guide alimentaire béninois. Elle est membre de l’ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ) et travaille auprès de personnes aux prises avec des maladies chroniques, des femmes atteintes du cancer et des personnes souhaitant se prendre en main pour améliorer leurs habitudes de vie. Sarah pratique la course à pied, elle a déjà plusieurs demi-marathons à son actif et vise son premier triathlon cet été. Ancienne nageuse d’élite, elle a déjà entraîné de jeunes nageurs pour diverses compétitions. Elle est fervente de toutes sortes d’activités aquatiques et aime les sports de plein air. Sarah étant passionnée par les différentes cultures et leurs gastronomies, elle a participé à plusieurs voyages d’aide humanitaire auprès des enfants d’âge scolaire de la Barbade. Sarah  se caractérise par son amour pour les gens, son écoute et ses conseils nutritionnels pratiques et concrets. Elle sait harmoniser plaisir gastronomique et équilibre nutritionnel. Avec Sarah, vous allez avoir du plaisir à changer vos habitudes de vies!

    Claudia Côté-Robitaille a obtenu son diplôme de nutrition à l’Université de Montréal et a commencé une maîtrise en nutrition à cette même université. Elle est membre de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ). Athlète de natation, Claudia a été capitaine de l’équipe de natation de l’Université de Montréal. Passionnée, elle s’informe sur tout ce qui touche le sport et la nutrition. Claudia a plusieurs points d’intérêts comme la cuisine, le sport et le plein-air. Elle se distingue par son entrain, son professionnalisme, sa volonté d’apprendre et son plaisir de partager ses connaissances. Claudia souhaite aider les personnes qui désirent perdre du poids, améliorer une performance sportive ou encore traiter un problème de santé. Elle saura développer une alimentation équilibrée à long terme avec ses clients et ainsi maintenir une perte de poids ou une santé globale.

    Saviez-vous que les termes « diététiste », « diététiste professionnel(le) » et « nutritionniste » sont protégés par la loi? Seuls des professionnels de la santé qualifiés sont autorisés légalement à utiliser ces titres. Ils doivent avoir complété au minimum un baccalauréat en nutrition et doivent être membre de l’Ordre Professionnel des Diététistes du Québec.

    Les services offerts en nutrition à la MClinique sont couverts par la plupart des compagnies d’assurances privées et un reçu vous sera émis pour chaque consultation afin que vous puissiez réclamer les frais à votre assureur ou dans le cas échéant, les inclure dans vos réclamations fiscales à la fin de l’année.

    N’attendez-plus! Communiquez avec la MClinique pour prendre rendez-vous dès maintenant!

    m.clinique@midtown.com 514.737.0000 (112)

    Don’t Just Get Your Plate in Shape, Keep it in Shape!

    Courtesy of eatright.org.

    March is National Nutrition Month, and this year, the Academy of Nutrition and Dietetics is urging Americans to “Get Your Plate In Shape.” With the help of the “My Plate” model, which replaced the Food Pyramid in June 2011, the experts are giving us a reminder of the healthy nutrition goals we have heard before:

    • Make half your plate fruits and vegetables
    • Make at least half of your grains whole grains
    • Switch to fat-free or low-fat dairy
    • Vary your protein choices
    • Cut back on sodium and empty calories from solid fats and added sugars
    • Eat less
    • Exercise more
    So if we all know what to do, why do so many of us struggle not only to get our plates in shape, but also to keep them in shape? The problem for many of us is that we aren’t excited about making dietary changes, so we reluctantly begin following nutrition advice without a real plan.

    Alternatively, if we take an active role in designing our own plates and developing our own implementation plans for change, we are setting ourselves up for the best chance of success. Here are a few tips to get started:
    Analyze Your Plate: Take a look at what, when, and how much you eat every day (meals, snacks, and beverages included), and jot it down in a food journal. Consider the nutritional density of the foods you eat including the amount of carbohydrate and fiber, fat (including saturated or trans fat), protein, sodium, added sugar, and vitamins and minerals. Also make note of how you feel after each meal or snack (too full, still hungry, etc.).

    With this information in front of you, you can identify the good food choices you make, as well as the choices that can be improved to create a more balanced nutrition plan that better meets your needs.

    Redesign your Plate: There are plenty of generic diet plans created by magazine writers and celebrity trainers that will tell you exactly what to eat every day, but you are in the best position to decide what healthy foods work for you.

    For example, your diet plan may tell you to have a spinach salad for lunch (a rich source of Vitamin A, Vitamin C, Vitamin K, and Iron), but if you’d rather choke down tar than eat it, it’s not going to make you healthier. Following a diet plan that isn’t for you leaves you feeling frustrated and much more likely to cheat. Instead, consider consulting a doctor or personal trainer to help you design your plate, but make sure that you are the one in charge!

    Adjust Your Plate One Item At A Time: Choosing specific, measurable, and manageable goals that you can accomplish in sequence may lead to to greater success than redesigning your plate all at once. For example, start by adding a one-cup serving of vegetables to every meal (as opposed to saying, “I need to eat more vegetables”). The following week, keep the vegetables that you found satisfying, and try adding some healthier protein options.

    Another approach is to take a few of the traditional meals you eat often and determine how to make them just a little bit healthier. Don’t be afraid to experiment with new foods or preparation methods. Over time, this methodical approach to change will help you meet your nutritional goals, and you may actually enjoy the process!

    What dietary changes have you made in the past that you still stick to today? What changes are you working on now?
    Bien s’alimenter pour monter plus haut

    Par Evelyne Deblock, M.Sc. Dt.P.

    Nutritionniste du sport – Coordonnatrice MClinique

    Midtown – Le Sporting Club – Sanctuaire

    Monter l’Everest, c’est une épreuve qui nécessite une préparation et de l’entrainement, mais si on ne pense pas à gérer son alimentation pour nous permettre de performer, l’entrainement peut devenir une épreuve au quotidien. La MClinique a décidé de prendre en charge Monique pour l’aider à affronter cette épreuve et je l’ai rencontré 2 mois avant son départ afin d’évaluer son alimentation et l’aider dans son cheminement.

    Lors de notre première rencontre, Monique s’entrainait le matin environ 4 fois par semaine, à raison de 3 heures par entrainement. L’après-midi elle se reposait afin d’être en forme pour le lendemain. La fin de semaine, elle faisait régulièrement des activités de plein air. Elle n’avait pas de problèmes de santé, n’avait pas de symptômes outre une faiblesse à la cheville suite à une foulure et elle avait un poids santé stable à +/- 5 lbs depuis plusieurs mois. Elle avait une bonne masse musculaire et une masse grasse relativement faible.

    Au niveau alimentaire, Monique n’avait pas d’allergies ou d’intolérances alimentaires, mais ne mangeait pas de porc. Elle mangeait régulièrement au restaurant le soir et parfois le midi par manque d’énergie ou d’intérêt à cuisiner. Comme beaucoup de gens désirant avoir une belle silhouette, elle suivait un régime élevé en protéines et faible en glucides et ce, depuis près d’un an.

    Pour une athlète comme elle, les conséquences d’une alimentation inadaptée à ses besoins sont multiples :

    • Manque d’énergie et d’endurance
    • Mauvaise récupération malgré ses longues heures de sommeil
    • Risque accru de blessures dont les débuts se faisaient déjà sentir avec sa cheville
    • Manque de coordination à l’entrainement
    • Irritabilité
    • Rages de sucres et  excès alimentaires incontrôlables lorsqu’elle craquait!

    Sans compter que pour une épreuve comme celle qui l’attend, se constituer de réserves de graisses avant de partir n’aurait pas été une mauvaise idée. Un pourcentage de graisse plus élevé aurait favorisé une protection contre le froid en permettant un meilleur maintien de sa température interne.

    L’équilibre glucides vs protéines

    La grande dépense énergétique associée à ses entrainements exigeants nécessite de bien équilibrer ses apports en glucides, protéines et lipides. Les glucides devraient être plus importants parce que leur mise en réserve est limitée sous forme de glycogène dans le foie et les muscles. Des réserves remplies à pleine capacité lui permettraient d’obtenir de meilleurs résultats, car c’est sa source d’énergie la plus rapidement disponible lors de l’exercice intense. Pour son niveau d’intensité et son volume important d’entrainement, elle doit mettre les glucides en priorité dans son alimentation. Ses besoins en glucides se situent entre 5 et 10g de glucides par kilogramme de poids corporel. Elle devra consommer davantage de glucides aux repas, comme des fruits, des grains, des légumineuses, des pommes de terre, en plus de s’hydrater plus qu’à l’habitude. Il est normal qu’elle prenne quelques livres sur la balance, puisque pour chaque gramme de glycogène, son corps mettra aussi en réserve 3 grammes d’eau. Elle ne doit pas s’inquiéter pour ce poids, car l’eau accumulée dans les muscles sera libérée lorsque le glycogène sera utilisé au cours de l’effort et servira aussi au contrôle de la température interne et à une meilleure tolérance à l’effort.

    Ses besoins en protéines se situent entre 1,5 et 1,8g de protéines par kilogramme de poids corporel. Il faut comprendre qu’un excès de protéines n’apportait pas de bienfaits supplémentaires sur sa performance et que consommées en excès (plus de 3 à 4g/kg de poids corporel), les protéines peuvent causer de nombreux effets secondaires, tels une déshydratation et une perte de calcium urinaire, menant à des calculs rénaux ou à de l’ostéoporose (perte de la résistance des os qui prédispose aux fractures). Monique consommait trop de protéines quotidiennement en plus d’un apport supplémentaire en BCAA et carnitine. Les BCAA sont des acides aminés à chaines ramifiées comprenant la leucine, valine et isoleucine. Pendant l’effort, ils favoriseraient une diminution des dommages musculaires causés par la protéolyse et permettraient d’accélérer la récupération. Ils réduiraient aussi la production de sérotonine et la sensation de fatigue, donc favoriseraient la performance.

    En consommant du fromage cottage quotidiennement, Monique peut avoir ses besoins en acides aminés et contribuer à son maintien de sa masse musculaire sans avoir à prendre des suppléments. La carnitine est aussi un acide aminé qui favoriserait l’endurance et la perte de masse adipeuse en augmentant le transport et l’oxydation des lipides. Toutefois, les études ne démontrent pas d’effet concluants lorsque pris en supplément et Monique n’a actuellement pas besoin de réduire sa masse grasse, au contraire! Elle devrait plutôt intégrer la glutamine quotidiennement, aussi contenu dans le fromage cottage, et qui est un acide aminé ayant des effets positifs sur la synthèse des protéines, en plus de maintenir, voir améliorer le système immunitaire. La glutamine peut aider à prévenir le syndrome du surentrainement et ce, sans effets secondaires. Elle aurait besoin d’environ 0,1 à 0,3g par kilogramme de poids corporel quotidiennement.

    Vitamines et minéraux

    Au niveau des vitamines et minéraux, elle ne doit pas négliger ses apports en fer, en zinc et en vitamines du complexe B afin de favoriser une bonne oxygénation de ses cellules, un bon système immunitaire, et une bonne production d’énergie. Une alimentation variée et équilibrée permet normalement d’avoir suffisamment de ces nutriments. En prévention, elle peut prendre un supplément prénatal qui est sécuritaire et plus riches en ces vitamines et minéraux.

    Une alimentation bien planifiée pour l’épreuve qui l’attend fera toute la différence entre une performance agréable ou éprouvante. Un corps avec le bon carburant l’amènera vers les plus hauts sommets!

    Evelyne Deblock, M.Sc. Dt.P.

    Nutritionniste du sport – Coordonnatrice MClinique

    Midtown – Le Sporting Club – Sanctuaire

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    Un entrainement sur mesure pour l’ascension de l’Everest

    Par Stéphane Goyette, entraîneur personnel de Monique Richard

    Après  sa dernière  ascension en Janvier dernier, Monique est revenue extrêmement motivée du Mont Vinson.

    Elle est venue me rencontrer au Midtown afin que je procède à une évaluation physique sommaire de  sa condition physique. En procédant à son évaluation, j’ai noté deux problèmes importants :

    • Problème aux poignets, syndrome du Tunnel Carpien.
    • Problème de cheville droite. J’ai noté une diminution de ses amplitudes de mouvement ainsi qu’une diminution de sa force d’environ 30%.

    Le problème de poignet ne semblait pas inquiéter Monique, malgré ses douleurs, puisqu’elle avait déjà vécu ce problème auparavant. Son choix a été d’aller vers l’injection à la cortisone. Or, je lui ai fortement suggéré des étirements pour les avant-bras afin de limiter les chances de récidive.

    Pour ce qui est du problème de cheville, il y avait du travail à faire! Le fait de ne pas avoir travailler de réhabilitation pour la cheville nous a ralentis quelque peu étant donné que pour faire une bonne “périodisation” et augmenter l’efficacité physique, nous devons tenir compte de la condition actuelle de l’athlète.

    Le premier segment (micro-cycle) de la planification a été de focuser sur la réhabilitation la cheville de Monique, chose primordiale dans sa discipline.

    L’alpinisme crée une énorme demande au niveau des articulations chevilles-genoux-hanches.

    • À la montée, une  absorption et une production de force considérable est produite au niveau du pied et de la cheville et ce dans une démarche qui n’est pas typique au quotidien.
    • À la descente, le contact du pied avec le sol débute par le talon et procède en suite a une flexion plantaire avant que le centre de gravité du corps se déplace au dessus du pied.
    • À la montée, plus l’angle de la pente est grand, plus la flexion de la hanche sera accentuée afin de garder le centre de gravité au dessus du pied. Par contre, il y a un effet opposé à la descente au moment où le pied s’avance pour faire contact avec le sol  afin de ralentir le rythme.

    Pour Monique il est important d’optimiser chaque pas en contact avec le sol puisqu’elle répétera ce mouvement jusqu’au sommet ! Nous devons alors maximiser la flexibilité, la force et la mobilité de l’articulation pied-cheville. La cheville se doit de bouger dans toutes les amplitudes de mouvements. (dorsiflexion, pronation, supination et flexion plantaire).

    Le fait que Monique soit allée monter une montagne avec une cheville a mobilité réduite l’a mené a une surcompensation du mécanisme cheville-anche-genoux de la jambe opposée et donc une restriction du même mécanisme du coté de la cheville blessée.

    Cependant, avec une athlète au tempérament de Monique, il est plus facile de résorber ou d’obtenir de bon résultat. Assidue, disciplinée, passionnée et déterminée, elle est prête à tout faire pour réussir!

    Pour un entraîneur c’est un réel bonheur que de s’occuper d’elle !

    Le 3 février, Monique est passée par la M-Clinique où elle a dû passer une batterie de tests afin d’évaluer exactement, et ce de façon quantitative, son état physique…

    Composition corporelle, force musculaire, capacité aérobic, et une évaluation quotidienne à la minute près de sa dépense énergétique sur une semaine complète.

    Nous avons donc entamé le procédé le 6 février avec une planification de 8 semaines afin d’être prêt pour son départ vers l’Everest  le 28 Mars prochain.

    Les trois premières semaines ont servi à réhabiliter la cheville de Monique. Nous avons concentré nos efforts sur les étirements et  la physiothérapie.  Le tout appuyé avec des entraînements à intensité modérée pour l’ensemble du corps.

    Demandez à votre entraîneur

    Aujourd’hui, Midtown Montréal initie son premier blog sous la thématique ”Demandez à votre entraîneur”. C’est Vincent Beaurivage qui à l’honneur de briser la glace en répondant aux premières questions des lecteurs. La plupart d’entre vous doivent déjà le connaître mais voici la chance de profiter de son expertise de kinésiologue ainsi que de son expérience d’entraîneur.

    1- Pour commencer, pourquoi avoir choisi de devenir entraîneur personnel?

    C’est une longue histoire! Mais pour la garder courte, je travaillais dans l’électronique industrielle et j’ai perdu mon emploi suite aux attentats du 11 septembre. J’ai donc vu la possibilité d’effectuer un retour aux études. Après une rencontre avec un conseiller en orientation, je me suis rendu compte que j’aimais travailler avec les gens et le contact  humain me manquait dans mon emploi. J’avais toujours été sportif et c’est à ce moment là que j’ai découvert la kinésiologie. J’ai pratiqué beaucoup de sports lorsque j’étais jeune. Surtout le hockey sur glace et golf  ainsi que la plupart des sports de raquettes.

    Question du membre :  Si tu avais une demi-heure pour t’entraîner par jour, quel exercice favoriserais-tu?

    Puisque je privilégie la variété , je ne donnerai jamais un seul exercice à faire. Par contre, si quelqu’un me demande quel est le meilleur exercice si je n’ai pas vraiment le temps d’aller au gym ?  Ma réponse serait : n’importe lequel, l’important c’est de le faire!  Si vous n’avez que 30 minutes par jour, je ne me concentrerais pas sur la musculation mais plutôt sur l’activation de votre système cardio respiratoire/cardio-vasculaire. Je suggère donc la marche rapide, un petit jogging, une classe d’aérobie, de spinning ou un ”body sculpt” à la rigueur. Je ne vous dirais pas d’aller perdre votre temps dans une salle de musculation mais plutôt de prendre soin de votre coeur avant de prendre soin de vos muscles!

    Question du membre: 2- Quand est-ce qu’il faut s’étirer ? Avant ou après l’entraînement?

    Si on a le temps on peut le faire avant, mais cela n’est pas nécessaire. D’ailleurs, si vous décidez de le faire avant, il faut le faire de façon balistique, c’est-à-dire faire des étirements de manière dynamique et non des étirements statiques. Justement, les étirements dits statiques sont les étirements qu’on doit préconiser après un entraînement durant lequel on a bougé beaucoup puisque ceux-ci favorisent une diminution de la réponse nerveuse. C’est pourquoi si l’on décide de faire ce type d’étirement avant, on diminue nos performances. C’est d’ailleurs pourquoi depuis quelques années maintenant, on ne voit plus les sportifs de haut niveau comme les joueurs de hockey s’étirer de façon statique avant un match. Par contre, les étirements passifs sont pertinents si ton objectif est d’augmenter ta flexibilité mais il faut le faire après ta séance d’entraînement.

    Question du membre :  3- Je m’entraîne plusieurs fois par semaine, je me considère comme une personne en forme mais il semblerait que j’ai toujours quelques livres en trop. Qu’est-ce que tu me suggérerais?

    Si vous croyez réellement que votre entraînement est suffisant, je vous suggère alors de ré-évaluer votre mode vie en général, plus particulièrement le côté nutritionnel.  C’est important de garder en tête trois facteurs essentielles  lorsqu’on cible une perte de poids soit l’entraînement physique, la nutrition et le repos. Ces bases ne doivent pas être négligé si vous voulez réussir à atteindre vos objectifs. Il est évident, que si une personne souffre d’embonpoint c’est définitivement parce que son mode de vie n’est pas aussi sain qu’elle peut  le croire.

    Question du membre : 4- Combien de fois par semaine suggérez-vous qu’une personne s’entraîne ?

    C’est une question assez vaste puisque chaque personne est différente et la majorité des gens ne s’entraîne pas assez. Alors ma réponse serait d’en faire plus que ce que vous faites actuellement. Les gens qui en font trop sont très rares. Généralement, ceux qui  posent cette question sont généralement ceux qui pourraient en faire plus et pourraient bénéficier d’effets positifs d’une augmentation de la fréquence de leur activité physique. Que ce soit pour une perte de poids ou encore un gain de masse musculaire, la fréquence demeure également la clé.

    Un gros merci à Vincent d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Ne soyez pas gênés!  Pour tous ceux et celles qui désirent nous faire parvenir des questions pertinentes à poser à nos entraîneurs, vous n’avez qu’à les soumettre par courriel à l’adresse suivante socialmedia@midtown.com . Nous vous invitons également à poser vos questions en commentaire.


    Midtown Montreal’s Best-Kept Secrets

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    Jacaudrey Charbonneau est la directrice médias sociaux de Midtown Le Sanctuaire à Montréal. Parmi ses champs d’intérêt, on retrouve l’entraînement à la corde à sauter, la planche à neige et le théâtre.

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