Je ne désire plus pousser, je ne veux plus tirer … mes jambes ne me supportent plus. C’est alors que j’entends la voix de Tibo dans ma tête: « .Là, tu pars en guerre ».
Mon aventure a commencé le 9 juillet 2012 à 18h15 précise, à la M Clinique avec Thibault Gonnet, alias Tibo, alors que je me soumettais à une batterie de tests pour évaluer ma condition physique. Je précise la date et l’heure puisqu’à compter de ce jour je suis partie en guerre contre mes croyances, à propos de la communion de l’exercice physique et de la nutrition, afin d’atteindre mes objectifs de gain de poids. Je vous avoue d’emblée que le plus difficile dans cette aventure n’est pas le fait de soulever des poids et haltères, mais bien de faire place à une nouvelle philosophie d’entrainement et de nutrition. Je m’entraîne régulièrement depuis belle lurette; ceux et celles qui me connaissent peuvent affirmer que je suis en excellente condition physique … « very fit » quoi ! Mais après avoir passé la batterie de tests à la M Clinique, j’ai dû admettre que je n’étais pas « si fit que ca ! ».
Le test de composition corporelle terminé, Tibo s’écrie : « j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne : les femmes seront jalouses car ta masse grasse est sous la norme. La mauvaise : ta masse musculaire est de 4 kg sous la norme! » « Ok, ce qui veut dire? » lui demandais-je avec hésitation. « Tu devras prendre 4 kg de muscles ! » « Non, mais tu ne comprends pas Tibo, je ne veux pas engraisser ! ». C’est ici que réside mon plus gros défi : accepter que le pèse-personne affiche éventuellement un gain de poids … ce gain étant le résultat d’une augmentation de la masse musculaire, et non pas de la masse grasse ! (généralement, qui dit kilos en trop dit graisse en plus, non ?).
Le résultat du test de capacité aérobie mesure la capacité de mon moteur (soit mon cœur !!) à procurer de la puissance lors d’efforts. Ce test a démontré que je pourrais pédaler ou courir sur un terrain plat et pour une longue période de temps (dans ma catégorie d’âge, j’ai la cote « excellent »), mais que si une pente se dressait sur mon chemin, le moteur s’éteindrait sûrement. Et vlan ! mon égo reçoit un vilain coup.
Je vous avoue ne pas tout à fait saisir les résultats du test de force musculaire. Ce que j’en retiens est que même avec mon peu de muscles, je peux générer une « pas si mal » capacité de recrutement musculaire. Traduit en mes termes : malgré le fait que je pense en faire déjà beaucoup, je peux en faire plus. Le message est clair : je devrais sortir de ma zone de confort et donner tout ce que j’ai!
Le dernier test a duré une semaine. Le capteur de dépense énergétique bien serré à mon bras droit a calculé le nombre de calories que je brûle par jour, ainsi que mes heures de sommeil. Mon métabolisme de base brûle 954 calories. J’en dépense en moyenne 1650 par jour la semaine, et 1737 le week-end. Ici le choc fut brutal : je mange santé et je ne me permets des écarts que les vendredis et samedis soirs. Avec ce régime alimentaire, je maintiens mon poids. Ceci veut donc dire chers amis que pour maigrir il faut (1) augmenter l’activité physique et (2) diminuer les calories ingurgitées ! Calories In, Calories Out !No ifs and buts about it !
L’évaluation de la condition physique terminée, toujours sous le choc, je m’engage alors à entreprendre un nouvel entrainement visant à atteindre mes objectifs :
Masse grasse : maintenir à 14.1 kg (« Tibo, je ne veux pas en prendre! »)
Masse musculaire : augmenter de 4 kg, soit de 21 kg à 25 kg – 9 à 12 mois
Capacité aérobique : maintenir pendant 60 sec. un Vo2max de 38.3
Force absolue : afficher une augmentation
Je vous avouais devoir partir en guerre contre mes croyances d’entrainement et de nutrition. Justement, j’ai rencontré Sarah Levesque, diététiste. Le gain de masse musculaire ne se fera que si j’alimente mieux et plus mon corps. Pour moi, manger plus égal gain de masse grasse! Sarah a été à l’écoute de mes craintes et m’a proposé quelques petits changements, réalistes et réalisables dans un premier temps, appuyant l’atteinte de mes objectifs tout en respectant mes habitudes de vie et mes petits problèmes de santé. Elle m’a donné des idées de collation et m’a demandé de m’engager à boire une tasse de lait après mon entrainement … « je le bois Sarah !!! »
Je vous reviens dans 6 semaines alors que je serai repassée à la M Clinique. Je vous ferai alors part de mes progrès et du programme nutritionnel. D’ici là, à chaque entrainement je pars à la guerre. Je défais mes croyances une à la fois, en poussant et tirant plus fort pour sortir de ma zone de confort.
LPGA golfer Stacy Lewis’ ability to overcome childhood scoliosis to become one of the game’s rising stars is an inspiring story that hits home with Midtown Athletic Club in Windy Hill, Georgia member Heather McNally, a Coca-Cola Planning and Resource Management Director.
Diagnosed with scoliosis at age 10, Heather began to experience debilitating migraine headaches—often up to 20 times per month—in 2003.
But thanks to a connection made by a Chicago neurologist that directly linked Heather’s migraines to scoliosis, along with a four-day-a-week fitness regimen at Midtown Athletic Club at Windy Hill, her monthly migraine toll is down to just a few each month.
In desperate search of relief for her headaches, McNally, 41, visited four Atlanta neurologists over an eight-year period. Her quest would eventually lead to Chicago, and her stepmom’s recommendation of the Diamond Headache Clinic. It was here where a clinic doctor observed a direct connection between her scoliosis and headaches.
Heather’s doctor in Atlanta had prescribed a drug given for epilepsy. While it reduced the migraines, the side effects were unbearable.
“I lost 10 percent of my body weight, my cognitive reasoning was weakened, and I had memory loss,” she remembers. “Worst of all, the medication made carbonated beverages taste awful. And that’s not good for a woman who works for Coca-Cola.”
Her family coordinated an “intervention,” insisting that she stop taking the drug. McNally did, but the migraines returned with a vengeance.
It was Diamond Headache Clinic’s Alex Feoktistov, M.D., who finally asked the right question.
“He asked if my head hurt when I tilted my neck,” McNally recalls. Tests would later help the doctor determine that McNally’s headaches were actually caused by stiffness in her neck and upper back—and most likely aggravated by her scoliosis.
Says McNally: “This connection was something that all my doctors previously dismissed.”
After talking with her personal trainers at Midtown Athletic Club at Windy Hill, McNally was provided with a four-day training regimen that has been working well. On Monday, for instance, it’s Pilates; Tuesday is for strength training (including neck and shoulders); Wednesday is her day for physical therapy; and Thursday is for massage therapy at the club’s spa.
Eight months into the program, Heather says that her migraines have virtually disappeared. Her back, she adds, is straighter than it has been in 30 years.
“We all know that physical activity is good for the body,” says Dina Casso, Windy Hill’s General Manager. “But for Heather, the results have been literally life-changing.”
“Many members come to us not only to help them lose weight or firm up areas of their body, but also to help them with debilitating ailments,” Casso adds. “We help by designing specific physical fitness programs to help provide our clients with a better quality of life.”
McNally wholeheartedly agrees.
“For me, even my personality has changed,” she says. “Not living in constant pain has made me a happier person. My family, friends and co-workers have all noticed. If it weren’t for Dr. Feoktistov and my great team at Midtown, I can’t imagine where I’d be today.”
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